Le ratio de départ, et pourquoi il ne suffit pas
Pour un événement court, comptez une cabine pour 75 à 100 visiteurs. C’est la base, et elle se dégrade dès qu’il y a buvette ou une durée supérieure à six heures : descendez alors vers une pour 60. Sur un messti qui démarre en fin d’après-midi et finit tard, le ratio théorique ne tient pas la soirée.
Le vin chaud, variable locale à ne pas sous-estimer
Un marché de Noël n’a pas le profil d’un marché classique : le public stationne, boit chaud, reste longtemps dehors par températures basses. La fréquentation sanitaire par visiteur y est nettement supérieure à celle d’un événement estival équivalent. Sur les chalets, on dimensionne au flux réel observé, pas au ratio générique.
L’urinoir change tout le calcul
Quatre postes dans l’emprise d’une seule cabine, quelques secondes par passage : il absorbe une grande part du flux et libère les cabines pour les autres usages. Un urinoir pour trois cents personnes modifie visiblement la file du samedi soir, et c’est l’équipement le plus souvent oublié.
La cabine PMR et l’entretien en exploitation
Dès qu’il y a du public, la cabine PMR est une obligation, pas un supplément — une par zone sanitaire, posée sur un cheminement praticable. Et sur un événement long, un passage d’entretien pendant l’exploitation coûte moins cher qu’ajouter deux cabines, tout en changeant radicalement la perception du public.